Flash spécial conflit au Moyen-Orient 

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Le conflit au Moyen-Orient

  • Les États-Unis et Israël ont lancé le 28 février 2026 une opération militaire contre l’Iran.
  • Les objectifs sont d’empêcher l’Iran de reconstruire son programme nucléaire et de développer ses capacités balistiques.
  • L'Iran a répliqué le jour même avec l’opération « Promesse honnête 4 » contre des cibles en Israël et les bases militaires américaines dans le Golfe Persique au Qatar, au Koweït, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn.
  • La guerre fait suite à la répression de l'Iran contre les manifestations antigouvernementales du début d’année et aux négociations autour des installations nucléaires iraniennes. Elle succède à l'opération américaine de juin 2025 contre 3 installations d’enrichissement nucléaire dans les villes de Natanz, Fordow et Ispahan.
  • Les opérations ont déjà abouti à l’élimination du guide suprême et de certains dirigeants du régime iranien.

Les impacts économiques et financiers

Pétrole

  • Cette opération militaire a entrainé une nouvelle hausse du prix du baril, d’environ 10% pour dépasser les 80 dollars le baril de Brent. L’ampleur de cette hausse devrait dépendre de la durée du conflit, des perturbations de l’offre de pétrole iranien et du blocage ou non du détroit d’Ormuz. 
  • Depuis le 28 février 2026, le trafic maritime commercial est pratiquement à l'arrêt dans le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de la production mondiale de pétrole. Ces perturbations font suite à l’annonce iranienne de la fermeture du détroit d'Ormuz dans le contexte d'escalade militaire avec les États-Unis et Israël. Sans confirmation formelle internationale, il constituerait néanmoins un choc majeur pour le marché pétrolier et serait assimilé à un acte de guerre par Washington au titre de la « Doctrine Carter » de 1980, qui justifie précisément la présence de la 5e flotte américaine à Bahreïn pour garantir la liberté de navigation dans ce passage stratégique.
  • L’Arabie Saoudite, la Russie et plusieurs autres membres de l’OPEP+ ont annoncé une hausse de leur production de pétrole de 206 000 barils par jour pour le mois d’avril, un volume supérieur aux anticipations.  

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Cours du pétrole (Brent) au 2 mars 2026 (Source : Zone Bourse)
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

L’impact sur la croissance économique et l’inflation dépendra de l’évolution et de la durée du conflit.

L’impact sur les actions devrait être différent selon les secteurs :

  • Les secteurs liés à l’énergie pourraient profiter de la hausse des prix du pétrole. 
  • Le secteur de la défense devrait être soutenu par l'escalade du conflit au Moyen-Orient.
  • Les secteurs cycliques liés au tourisme tels que le transport aérien pourraient être les plus impactés en réaction à la perturbation des voies aériennes.
  • Les secteurs défensifs tels que les télécommunications et les services aux collectivités pourraient mieux se comporter dans cette période.
  • Les obligations, l’or et le dollar jouent leur rôle de valeurs refuges dans cette période d’incertitudes. 

Notre approche :

  • Le conflit au Moyen-Orient pourrait entraîner plus de volatilité sur les marchés.
  • Notre approche dans ce contexte est de bien diversifier son patrimoine entre les différentes classes d’actifs cotés et non cotés.
  • Les actions sont l’actif le plus performant dans la durée mais aussi le plus volatil. Cette volatilité peut être atténuer grâce à la diversification géographique et sectorielle.  Elles présentent certains risques, leur cours pouvant fluctuer à la hausse comme à la baisse.
  • Les obligations peuvent apporter un rendement attractif supérieur au taux d’inflation de 1,7% en zone euro.  Elles présentent certains risques, leur cours pouvant fluctuer à la hausse comme à la baisse.
  • Le monétaire constitue une réserve de liquidités pour saisir des opportunités en cas de forte hausse de la volatilité.
  • Le fonds euro peut constituer une alternative intéressante dans son contrat d’assurance-vie.
  • Les actifs non cotés avec les SCPI et le Private Equity sont généralement moins volatils que les actifs cotés et aussi moins liquides. Ils diversifient le patrimoine vers des actifs non accessibles en direct. Ces actifs présentent certains risques, la valeur de leurs parts pouvant fluctuer à la hausse comme à la baisse. Le capital investi, les dividendes et la liquidité ne sont pas garantis.
  • Les produits structurés apportent en général un rendement supérieur aux rendements obligataires mais avec un profil de risque plus élevé qui peut être atténué avec des mesures de protection ou de garantie en capital à l’échéance selon la formule utilisée. 

 

 


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Cette page a été publiée le 02/03/2026