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États-Unis : un marché d'actions dynamique


Depuis le début de l'année, les marchés d'actions américains surperforment l'ensemble des principales places financières.
Ce dynamisme reflète un cycle économique fort, soutenu par une politique de stimulation et en fait un actif de diversification particulièrement attractif.

Alors que l'année 2017 avait été marquée par une croissance synchronisée de 2.5% de part et d'autre de l'Atlantique, l'année 2018 montre une accélération de l'économie américaine avec un taux de croissance attendu à 2.9%, la zone euro se stabilisant à 2.2%. Le plan de dépenses d'infrastructures, les allègements fiscaux en faveur des particuliers et des entreprises favorisent la consommation qui se maintient à un niveau élevé progressant de 2.5%, ainsi que l'investissement avec une production industrielle qui accélère à plus de 4% en rythme annuel au mois de juillet. Le taux de chômage est historiquement bas. La croissance des salaires est encore relativement modérée et la marge de progression reste non négligeable, ce qui continuera de soutenir la consommation.




L'environnement des taux d'intérêt reste favorable ; l'inflation se redresse modérément avec une progression des prix des dépenses personnelles de consommation de 2,3%, très proche de la cible de la Réserve fédérale. Le resserrement monétaire progressif devrait donc se poursuivre au rythme de quatre hausses de taux en 2018, dont une en décembre, puis deux à trois autres en 2019.
La Banque centrale américaine serait ainsi en mesure de normaliser sa politique, tout en évitant les risques de surchauffe ou à l'inverse de freinage brutal de l'économie.




Un cycle de croissance qui pourrait être historique


Après la politique fiscale et budgétaire, l'actualité a été dominée par la politique de rééquilibrage de la balance commerciale dont le déficit s'est accru tout au long des dernières années. Profitant de la marge de manœuvre dont dispose le président américain, Donald Trump a initié toute une série de mesures protectionnistes s'appuyant sur des hausses de droits de douane, notamment sur des produits européens et chinois, et sur la renégociation de traités tels que celui de l'Alena qui régit les relations commerciales avec le Mexique et le Canada.

Le calendrier électoral, avec les élections de mi-mandat qui se dérouleront le 6 novembre et dont le scrutin pourrait être serré, milite pour la poursuite d'une politique extérieure agressive de la part de l'administration Républicaine. A court terme, le climat tendu du commerce international est source de volatilité sur le marché des actions qui évolue au gré des annonces, mesures de rétorsion, ou apaisements. A moyen terme, malgré une mise en œuvre complexe, le rééquilibrage de la balance commerciale pourrait avoir un impact positif pour les Etats-Unis. Toutefois, le risque d'une guerre commerciale prolongée en particulier avec la Chine, pourrait entraîner un ralentissement de la croissance mondiale dont les répercussions atteindraient également l'économie américaine, notamment par le biais de l'inflation des biens importés et du renchérissement de la devise.




Au total, le cycle de croissance que connaissent actuellement les Etats-Unis pourrait être l'un des plus longs de leur histoire. Les indices boursiers accompagnent ce mouvement établissant en fin d'été de nouveaux records et affichant des hausses de plus de 300% pour le S&P500 et de plus de 500% pour le Nasdaq depuis le début du « Bull-Market » en mars 2009. Le marché bénéficie en outre du soutien de rachats d'actions massifs, de hausses des dividendes et d'opérations nombreuses de fusions-acquisitions.
Pour autant, la valorisation des marchés ne nous semble pas refléter une « exubérance irrationnelle » à l'instar de celle stigmatisée en 2000 par Alan Greenspan alors président de la Réserve fédérale, mais une prise en compte de la croissance réelle des résultats des entreprises.
Après un très bon premier semestre, cette croissance est attendue en progression de 23% en 2018, puis 10% en 2019 pour les 500 plus grandes entreprises composant l'indice S&P500. Compte-tenu de ce rythme soutenu, la valorisation des marchés américains pourrait continuer d'offrir un potentiel d'appréciation significatif, favorisé également par l'environnement de hausse modérée des taux d'intérêt.


Une exposition bien diversifiée


Dans ce contexte, nous maintenons notre opinion positive sur les actions américaines en privilégiant une diversification équilibrée sur l'ensemble des secteurs. La diversification permet en effet de profiter du leadership des valeurs technologiques qui représentent une part importante de la cote américaine puisqu'elles entrent dans la composition de l'indice S&P500 à hauteur de 25%, tout en limitant le risque en cas de repli sur ce compartiment.



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